
La société des DYS
Sommes-nous en dys-société, une société de dissociée, une société en dislocation ?
« A la croisée des dys-topies, où l’individualiste afflige l’humain de dys-phories, en dys-société, lier tisse l’horizon. »
Loin du pessimisme qui ne voit dans l’aurore que la fin de la nuit, La Zone Libre se veut penser dans les difficultés d’un monde en crise.
Dans le dialogue, la transmission et la création : faire !
« 2500 membres. Discord réseau clair-obscur, aux communautés de petites tailles à inter-connaissance forte, aux liens importants. »

Des missions simples !
- Education populaire, faire prendre le pont-levis définitivement au savoir.
- Donner un voix aux intellectuels étouffés dans l’institution.
- Faire société, le Discord une taverne et le journal du matin.
- Partager des compétences entre les bénévoles. Etre un espace de dialogue pour toutes orientations.

« Et la conversation s’engage.
Non pas sur les domaines ou les maisons des autres,
ni pour savoir si Lepos danse bien ou mal ;
mais sur des choses qui nous concernent davantage
et qu’il serait dommage de laisser de côté.Est-ce la richesse ou la vertu qui rend les hommes heureux ?
Qu’est-ce qui fonde l’amitié : l’intérêt ou la droiture ?
Et qu’est-ce que le bien, quel est le bien suprême ? »Horace, Satires, II, 6, 65-76, 30 av. J.-C
De la conférence sérieuse, au moment PMU, passant pas les incontournables table ronde thématique.
On entre, on s’installe à une table, on commande un verre et la conversation commence.
Une table discute politique, une autre philosophie. Au fond, quelques habitués refont le monde avec une assurance toute relative, moins pour certains et plus pour d’autres. À côté, deux inconnus se découvrent un désaccord passionnant. Et quelque part au comptoir, une discussion commencée sur l’averse a déjà dérivé vers la chute de l’Empire romain.
L’Auberge est virtuelle, mais les conversations sont bien réelles.
On y trouve les grandes discussions comme les petites : les conférences, les débats, les anecdotes, les désaccords, les digressions et surtout les conversations qui n’étaient absolument pas prévues.
On peut venir écouter.
On peut venir parler.
On peut venir contredire son voisin.
On peut même simplement s’asseoir au comptoir et voir ce qui se raconte.
Car une bonne auberge n’a jamais eu besoin d’un sujet pour commencer une conversation.
Il suffit d’une table, de quelques personnes et d’une question.


